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Le monde du "Bio" : Quel rapport qualité (de vie) / prix ?

Manger bio, vivre bio, qulle qualité de vie à quel prix ?

Suivez l'écriture de cet article dans les jours à venir et tenez nous au courant de vos réaction ou de vos informations !

Panorama général sur la production bio en France en 2011 (source agencebio.org)

Fin 2011, 23 135 exploitations agricoles étaient engagées en agriculture biologique, soit une augmentation de 12,3% par rapport à 2010 (2 531 exploitation supplémentaires). Les exploitations « bio » représentaient 4,5% des exploitations agricoles en France.

La superficie en mode de production biologique était de 975 141 ha, dont 699 300 ha certifiés biologiques et 275 841 ha en conversion (28% du total). Les surfaces conduites en bio représentaient fin 2011 plus de 3,5% de la surface agricole de France.

Entre 1995 et 2010, la surface cultivée s'est à peu près multpliée par 7 - Le marché du Bio est donc en plein développement, suivant un mouvement qui ne s'est pas démenti depûis les 15 dernières années.

 La commercialisation et la consommation des produits bio (source identique)

Avec 3,75 milliards d’euros TTC de chiffre d’affaires en 2011 (contre 2,1 milliards d’euros en 2007), la consommation de produits bio à domicile a atteint 2,3% du marché alimentaire total (contre 1,3% en 2007).

Le marché s’est élevé à 3,91 milliards d’euros en intégrant les achats par la restauration collective (158 millions d'euros).

L'augmentation de la production bio française permet de renforcer les approvisionnements en France : les "importations" au sens large sont estimées à 32% en valeur en 2011, et sont plus ou moins développées selon les secteurs de produits.

Nous reparlerons par la suite du cas particulier de l'importation, ainsi que des différentes normes et ce qu'elles impliquent. Mais le premier élément de conclusion est assurément le développement incroyable du "bio" et de ce qu'il implique : la recherche d'une vraie qualité de vie, du manger sain, du vivre propre et des valeurs culturelles qui se cachent derrière. Reste à savoir ce que "l'industrie du bio" nous réserve !

Quelles sont les différents pants de notre recherche ?

  • Comment fonctionne le monde du bio, quelles sont les différentes normes (vous allez être surpris de leurs motivations ?
  • Que souhaitons nous acheter lorsque nous nous rendons dans un magasin bio (et quelles sont les attrapes-clients du bio ?
  • Que voulons nous vraiment, les conséquences sur la vie courante, vivre bio, est-ce que ça s'achète ?
  • Les points forts du bio, en quoi le bio est-il irremplaçable ?
  • Les limites du bio, l'industrie se rachète-t-elle une conduite ou non ? Y a-t-il un vrai bio ?
  • En conclusion, faut-il acheter bio, faut-il tenter le tout bio ? et les achats citoyens ?

1°) Le monde du bio : ce que nous voulons et les normes proposées

       Que veulent les clients qui achètent du bio ?

Le bio s'illustre principalement par l'achat de denrées alimentaires, à partir de là, d'autres produits de consommation courante se sont greffés : soins cosmétiques, soins tout court, parfumerie, puis produits domestiques divers et variés et enfin produits rservés au jardin et à la maison, produits alimentaires  réservés aux animaux, etc.. Au point que le monde du bio a développé aujourd'hui ses propres griffes, lignes, circuits de distribution, et même ses rayons dans les hypermarchés traditionnels.

L'acheteur associe le bio a une certaine qualité de vie et à une certaine qualité tout court : le produit bio est censé être sain, de bonne qualité, exempt de substances nocives que ce soit dans sa fabrication ou dans sa composition (par exemple le café décaféiné ne doit pas être obtenu à partir de solvants qui décomposent la caféine, mais par un processus d'extraction le plus naturel possible).

Si nous résumons, dans l'esprit des gens, bio = naturel et sain, puis de qualité.

Ce qui n'est pas exact, le bio correspond à des normes qui ne signifient pas que tout ce qui est proposé en bio est "de qualité". Cet engouement pour le bio (qui nous semble au global positif, puisqu'il consiste à réclamer du sain, naturel et de qualité) rejoint le phénomène des "locavores", soit ceux qui préfèrent acheter local chaque fois que c'est possible : oeufs chez l'agriculteur du coin, boeuf en barquette chez l'éleveur du village et légumes chez le maraicher d'à coté.

C'est bien, car l'économie locale est préservée, c'est souvent meilleur quand c'est "élevé" proprement et de manière non intensive, mais n'allez pas croire que c'est bio parce que ça sort de chez votre voisin. La vache d'à coté peut avoir été bombardée d'antibiotiques et les légumes du maraicher ont pu être recouverts de pesticides. Les plus gros consommateurs de pesticides et autres produits de traitement sont souvent les particuliers qui suivent le discours commercial des vendeurs de jardinerie et achètent, par sécurité, 3 ou 4 traitements pour leur petit potager :

  • Les limaces
  • Les champignons
  • Les insectes du sous-sol ou les larves
  • Les engrais

No Comment......

Donc, nous ne voulons plus de l'image d'une culture intensive qui fournit des produits dénaturés sur une terre usagée et renflouée à grands coups d'engrais diaboliques qui finissent dans les nappes phréatiques.

Sauf que ce n'est plus toujours comme ça : les agriculteurs font souvent du "raisonné", n'aiment pas épuiser leurs terres et si nous n'avions pas créé l'agriculture performante qui alimente nos tables, bien des gens seraient restés sur un régime alimentaire d'avant guerre.

Ne croyez pas que nous défendions l'industrie agro-alimentaire : nous la détestons la plupart du temps, mais reconnaissons ce qu'elle a fait de bien avant de tomber dans un excès que les professionnels regrettent presque tous.

Aujourd'hui les agriculteurs dépendent de l'état à hauteur de 60% (leurs subventions représentent en moyenne 60% de leur chiffre d'affaires), hélas ils doivent donc rigoureusement obéir aux règles dictées, sinon ils se font sucrer leurs subventions et sont conduits à la faillite.

L'état lui-même dépend de Bruxelle et Bruxelle dépend de "grosses légumes" (pas bio celles là) qui gèrent le monde par groupes de pression....

Personne ne veut mal faire, mais tout le monde veut tirer son épingle du jeu. Le bio est un nouveau marché qui va devoir, lui aussi, s'inscrire au sein de règles économiques dictées par des hommes de pouvoir.

       Quelles sont les différentes normes actuelles qui régissent le monde du bio

A - L'étiquetage des produits biologiques :

L'étiquetage des produits biologiques permet d'assurer au consommateur que le produit respecte les règles de la production et de la transformation biologiques.

Le respect des règles générales d’étiquetage s’impose.

Mais la spécificité du mode de production biologique exige également le respect des mentions spécifiques minimum suivantes :

  • La mention "biologique" ou "bio",
  • Le numéro d’agrément de l’organisme certificateur.

 Les logos bio (européen et AB) indiquent que les produits sont 100% bio ou contiennent au moins 95% de produits agricoles bio dans le cas des produits transformés, si la part restante n’est pas disponible en bio et est expressément autorisée.

B - La marque AB

 Les logos bio (européen et AB) indiquent que les produits sont 100% bio ou contiennent au moins 95% de produits agricoles bio dans le cas des produits transformés, si la part restante n’est pas disponible en bio et est expressément autorisée

Propriété exclusive du ministère français en charge de l’agriculture qui en définit les règles d’usage, la marque AB garantit à la fois :

  • un aliment composé à 100% d’ingrédients issus du mode de production biologique ou au moins 95% de produits agricoles biologiques dans le cas des produits transformés, si la part restante n’est pas disponible en bio et est expressément autorisée. Le mode de production biologique mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal,
  • le respect de la réglementation en vigueur en France,
  • une certification placée sous le contrôle d’un organisme agréé par les pouvoirs publics, répondant à des critères d’indépendance, d’impartialité, de compétence et d’efficacité tels que définis par la norme européenne EN 45011.

D'après le baromètre CSA/Agence Bio 2012, 93% des Français connaissent la marque AB et 80% des consommateurs l'utilisent comme repère lors de l'achat de produits biologiques.

C - Le logo Bio Européen

logoeuropeenpantoneab.jpgLe logo européen "agriculture biologique" , encore appelé "Eurofeuille", a pour objet d’aider les consommateurs à repérer les produits biologiques. Sa présence sur l’étiquetage assure le respect du règlement sur l'agriculture biologique de l'Union européenne. 
 

Le logo européen  peut être appliqué sur les produits qui : 
 

  • contiennent 100% d’ingrédients issus du mode de production biologique ou au moins 95% de produits agricoles biologiques dans le cas des produits transformés, si la part restante n’est pas disponible en bio et est expressément autorisée, 
  • sont conformes aux règles du système officiel de contrôle et certification, 
  • portent le nom du producteur, du préparateur ou du distributeur et le numéro d’agrément de l'organisme de  certification. 

Ce logo est devenu obligatoire le 1er juillet 2010 sur les étiquetages des produits alimentaires préemballés. Il est facultatif pour les produits importés.

 Dans tous les cas où il est utilisé, doivent figurer à proximité :

  • l'indication du lieu de production des matières premières agricoles composant le produit sous la forme : «Agriculture UE», «Agriculture non UE» ou "Agriculture UE/non UE", avec la possibilité de mentionner le pays1,
  • le numéro de code de l'organisme certificateur.

 Les logos nationaux et privés peuvent être utilisés en complément.

Il est possible de remplacer l’indication "UE" ou "non UE" par le nom d’un pays lorsqu’au moins 98% en poids des matières premières agricoles proviennent de celui-ci

       Que nous promet exactement le bio ?

  1. Des produits de meilleur qualité que leur équivalent en non bio et suivant un cahier des charges rigoureux
  2. Des produits plus chers car le cahier des charges augmente le prix de revient
  3. Des produits moins diversifiés car tout n'a pas été produit en bio (et tout n'est pas productible en bio)
  4. Des produits qui suivent des règles dépendant en France de la France, eu Europe de l'Europe, dans chaque pays du pays en question.

2°) Que voulons nous acheter et que nous propose-t-on ?

Nous partons acheter de la qualité, produite par l'image d'un producteur sympathique et respectueux de son environnement. C'est un peu le monde des Bisounours.

Notre rayon bio est peuplé de jolis packaging "nature" de couleurs plus sobres, parfois fabriqués en recyclé, le tout évoquant une nature plus proche. Les couleurs sont souvent le vert (la nature), l'ocre (la terre) le bleu (l'eau). Les objets sont souvent de couleur naturelle (le bois de couleur bois) et l'emballage des conserves est plus luxueux (pas mal de conserves en verre et non pas en métal). Beaucoup de distribution à l'ancienne dans des sachets de papier kraft.

Nous voilà donc dans un environnement commercial attirant, apaisant, rassurant et très tentant. On y achète des cerises sèches bourrées de vitamine C, du pain bio aux céréales (graines entières) et du shampoing bio dans une jolie bouteille au logo sobre.

  • Nous venions pour être rassuré - c'est fait
  • Nous venions chercher une autre vie - c'est fait, à coup de cures de cerises sèches et de jus de carotte
  • Nous venons pour mieux protéger notre famille, - c'est fait grâce au shampoing, aux conserves, au lait de chèvre et au pain croustillant.

Le bio nous satisfait car il nous propose pas seulement de meilleurs produits, mais une autre vie, ce qu'il convient de mesurer avec moins d'enthousiasme car vous aurez très vite dépensé 3 fois votre budget et qui plus est cette vie là serait pratiquemetn interdite aux gens modestes. Il convient donc de prendre le meilleur du bio sans tomber dans tous ses pièges commerciaux.

Le bio est plus cher, c'est naturel car il faut bien "payer" le cahier des charges. Mais comment vivre bio sans y laisser ses économies ?

Car vivre "bio" ne s'achète pas, entendez par là que vivre sainement ne consiste pas à faire ses courses dans un marché bio - en aucune façon

Vivre bio, c'est :

  • D'abord ce que vous souhaitez y mettre (librement)
  • Vivre sainement en bougeant son corps (sport ou mouvement)
  • Eviter les excès de  toutes sortes (depuis la TV, jusqu'au Web, en passant par les jeux vidéos, la boisson, la bouffe, le canapé)
  • Manger sainement (pas trop de viande, pas trop de quoi que ce soit, un peu de tout, pas trop de boissons alcoolisées)
  • Un esprit sain dans un corps sain, soit avoir une vie équilibrée dans laquelle vous ne "pétez pas les plombs" tous les 3 jours à cause du stress, du travail, des gosses, etc...
  • Vivre en équilibre avec le monde, apprendre à viser une certaine joie de vivre et savoir renoncer aux pièges du commerce pour gagner en tranquilité

Cette liste ne peut être ni juste ni complète, c'est une sorte de synthèse des principaux courants actuels.

Si vous nous suivez, vous venez de comprendre que vivre bio ne consiste d'ailleurs pas à aller faire ses courses, mais à ancrer un nouvel art de vivre. La charte du bio a d'ailleurs ses propres pièges et il convient de ne pas chasser les sorcières en évacuant tous les produits non bio, vous auriez tort.

3°) Les points forts du bio : une charte irremplaçable

Le bio est la réponse du berger à la bergère ! Nous en avions  ras le bol de la pollution et des tomates bleues, le bio nous offre des tomates qui sentent bon et nous promet un air pur pour nos vaches. Et il a raison !

Grâce au bio, l'agriculture intensive qui voit ses clients regarder ailleurs se pose les bonnes questions. Lorsque le consommateur lève la tête de son assiette, les industriels revoient leur copie.

La charte du bio consitue donc un véritable retour à des valeurs saines qui étaient en train de s'enfuir.

Le consommer local et le bio sont des acteurs irremplaçables. Leur simple présence dans l'esprit des consommateurs exerce une saine pression dans l'esprit des producteurs qui veulent avant tout garder leurs clients ou se développer.

4°) Les limites du bio

Le bio est, en France, hyper contrôlé. Presque Idem eu Europe, à l'étranger, ça nous laisse dubitatif dans les pays à forte corruption.

  • Donc la tomate française bio a toutes ses chances.
  • Le beurre de karité "bio" d'Afrique est peut être plus sujet à caution.

       Il s'agit de la limite humaine

La seconde limite est environnementale : Comment faire du bio dans un monde sale ? La nappe phréatique est polluée, les parcelles d'à coté sont envahies de pesticides (ltransportés par l'eau de pluie) et de traitements qui volent plus ou moins quand on les répend, l'usine d'à coté est classé Seveso et il parait qu'elle serait polluante.... Je ne vous parle pas du refroidissement de certaines centrales nucléaires....

       Il s'agit de la limite du monde actuel

Le produit bio est mieux contrôlé, mais il n'est pas parfait. Il est incitatif et c'est déjà très bien !

L'autre limite du bio est dans la protection contre les prédateurs, insectes et autres maladies. Les traitements naturels sont parfois limités dans leurs actions et il y a des prédations contre lesquelles nous sommes heureux de disposer d'un arsenal chimique en attendant d'avoir étudié une meilleure solution.

Prenons l'exemple des toxines  mycosiques (autrement dit de la toxicité de certains micro-champignons), comme l'ergot de seigle qui a tué des milliers de gens pendant des centaines d'années avant que l'on ne trouve de quoi stopper sa progression.

Faire du bio ne doit pas nous conduire à faire de l'arriéré ! Nous devons rester prudent et factuels vis à vis d'un monde qui n'est pas celui des Bisounours. 

       Restons modernes

L'autre piège qui guette le bio est l'apropriation de ce dernier par l'industrie agro-alimentaire ! Car la productivité industrielle et la notion de profit se marient très très mal avec l'extensif et le propre du bio. A surveiller donc, mais ne laissons pas les maniaques du profit financier grignoter nos petits acquis.

       Restons vigilants sur nos acquis

Comment se prémunir de ces risques ou limites ? Y-a-t-il un vrai bio ?

Il semblerait que la solution bio soit tout de même d'acheter en local et chez des petits producteurs certifiés. Nous conservons notre méfiance par rapport aux industriels qui cherchent aujourdhui à marier Bio et Profit, certe ils respectent le cahier des charges, mais que se passe-t-il en amont face à de tels acteurs du pouvoir ?

Maintenant le vrai bio, vous l'avez compris, est aussi une adhésion à une qualité de vie dans laquelle l'acteur principal est votre conduite générale.

Vivre bio n'est pas seulement acheter en local et bio, c'est un mode de pensée, un mode d'interaction au monde environnant, une véritable philosophie de vie.

Nous visons trop souvent l'argent, et nos solutions consistent trop souvent à acheter, et si nous visions le bonheur d'une vie simple et saine ?

       Le prix du bio

Les denrées bio coutent plus cher que les denrées non bio. Et ce n'est pas anormal, car les moyens sont différents et la production est restreinte. Pa de quoi bondir sur le droit au bio etc.. Si vous voulez du bio pas cher, soit au prix du discount, vous finirez sans doute par de l'arnaque industrielle soit des produits qui jouent avec la charte, mais de quelle façon ?

La vraie question à se poser est aussi celle des habitudes : nous perdons souvent de l'argent dans le choix de nos achats : les plats cuisinés coutent cher et en général tout ce qui restreint le temps de cuisine coute plus cher que ce qui demande de la préparation. La viande n'est pas nécessaire tous les jours pour notre santé, sauf exception, etc...

Attention donc aux viandes trop bon marché, aux produits discount, ils ne sont pas tous respectueux de l'environnement !

5°) En conclusion, faut-il tenter le "tout bio"

D'abord est-ce possible ? Sans doute non !

Le bio est limité pour le moment. Et il vaut mieux adopter un mode bio raisonnable que rien du tout. Acheter 100 % Bio n'est pas toujours possible.

Certains gestes ne sont pas esttampillés bio mais sont pourtant très importants, comme d'acheter des peintures sans solvants par exemple.

L'achat bio suit donc une réflexion personnelle autant qu'un cahier des charges.

Et si aujourd'hui vous avez acheté votre baguette au supermarché parce que vous n'aviez pas le temps de faire mieux, ce n'est pas un drame. La bonne question à se poser est "pourquoi en suis-je arrivé à ne plus avoir même le temps de faire mes courses au calme ?"

Réflechissez donc, ça compte autant que d'acheter !

Ne sautez pas non plus sur tous les produits "bons pour la santé". De vous payer des jus de carotte ne va pas arranger votre santé si vous continuez à stresser comme un malade. Enfin le soja, bio ou pas, reste du soja...

Le monde du bio devrait être un monde de remise en question et de réflexion sur soi et les autres. Acheter sa viande de boeuf à coté de chez soi obéit à une logique qui est celle d'une communauté de vie. Et c'est  très important. Car le "bio" n'a pas pour valeurs un simple cahier des charges, fut-il respectable et constructif.

Le bio c'est aussi :

  • Une certaine solidarité
  • Une vie saine
  • Le goût de la mesure
  • Le respect de l'environnement pour de vrai
  • Un renoncement à l'argent comme unique maître
  • La volonté de  redevenir un acteur intelligent du monde

et bien d'autres choses....

 

 

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